Notre réunion du 04 novembre 2022

L’objectif de cet atelier était de saisir et de comprendre les bases de la photographie de verres sur fond noir ou blanc.

Un verre ne se photographie pas avec un flash placé à l’avant, mais à l’arrière afin d’éviter que le verre (matière réfléchissante) ne montre a peu près tout autour de lui. En éclairant l’arrière plan, c’est le verre qui profite de la lumière.

Le changement de distance entre l’objet et la source lumineuse influence le résultat : le tâtonnement est la règle.

Merci à Luc Durant pour son investissement pour la préparation de ce sujet.

Les résultats lors de la préparation

Les résultats lors de l’atelier

Exposition des 4 clubs de la Haute Senne

Projet imaginé en 2019 par un membre commun des clubs de Soignies & de Braine-Le-Comte, reporté à cause de la situation sanitaire, l’exposition commune aura bientôt lieu et cela aussi grâce au Centre Culturel de Soignies. Les photographes (amateurs) de ces quatre clubs vous invitent à venir découvrir leurs travaux. Pour un photographe amateur son enrichissement, ce sont votre présence aux expositions, vos encouragements et aussi vos critiques. En un mot : VENEZ.

Toutes les infos sur l’affiche ci-dessous :

Jubilé du Cercle : 40 ans (1982 -2022)

Regardons dans le rétroviseur et essayons de voir comment ce sont déroulées ces années.

En fait, c’est l e temps qui a été nécessaire pour passer de l’argentique au numérique et par conséquent de la chambre noire à la « chambre claire »

Le reportage suivant : « L’appareil photo numérique en 5 dates clés » de Samy Hosni

nous renseigne précisément sur cette évolution à laquelle, nombre d’entre nous étaient sceptiques.

Reportage complet sur RTBF

1975 : Kodak met au point un prototype d’appareil photo digital. L’enregistrement – sur cassette à bande magnétique – prenait 23 secondes.

1982 : Avec le Sony Mavica on pouvait enregistrer, sur une disquette, une cinquantaine d’images. « La définition par contre ce n’était pas terrible. Franchement c’était mauvais », nous explique Christophe Geoffroy, fondateur de Photo galerie : « c’était même cher, on atteignait les 40 000 francs début 90 pour un appareil digital ». 

1992 : Le Fotoman est le premier à se connecter directement à un ordinateur. Capacité maximale de 36 photos d’une qualité d’impression laissant a désirer. 700 euros au compteur…

2003 : Le numérique s’impose en Belgique avant de supplanter totalement l’argentique, 3 ans plus tard.

2017 : Aujourd’hui, on ne vend quasiment plus d’appareil photo argentique dans les magasins. Et il y a un autre appareil en voie de disparition : « les petits pockets digitaux ne se vendent quasiment plus, les gens préfèrent photographier avec leurs smartphones », commente Christophe Geoffroy.

Grâce aux smartphones, l’appareil photo est maintenant dans quasiment toutes les poches. Pratique, léger : on n’a jamais autant photographié qu’aujourd’hui.

Ce qui n’a pas changé, c’est le plaisir de photographier et ses bienfaits.

Le minimalisme ou la recherche de la simplicité

Le minimalisme est un courant artistique – on parle aussi « d’art minimal » – impulsé initialement
par la sculpture et la peinture. L’esthétique de ce mouvement a ensuite inspiré tous les arts visuels.
Le photographe minimaliste pose un regard personnel sur le monde qui l’entoure, s’efforçant de créer des images graphiques, parfois épurées, ne cherchant à retenir que l’essentiel.

Lors de son exposition annuelle qui a eu lieu en novembre 2021, les membres se sont confrontés à ce mouvement artistique.

Voici nos réalisations. Y sommes-nous parvenus ?

N’hésitez pas, laissez-nous votre (vos) commentaire(s).